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Retour d’expérience sur la mise en œuvre du cocon sémantique vulgarisé par Laurent Bourrelly. Test 1 sur 3
29
septembre
2014

mise en œuvre du cocon  sémantiqueCet article s’adresse aux SEO qui possèdent déjà des bases en référencement naturel et qui ont déjà étudié le cocon sémantique.

Je recommande à ceux qui ne se reconnaissent pas dans les termes « glissement sémantique » et « structure en silo », de se familiariser avec ces termes avant de poursuivre la lecture de ces études SEO.

Note de précision : la formation proposée par Laurent Bourrelly est de qualité et je recommande vivement à chacun de la suivre. Malgré mes nombreuses lectures sur le sujet, seule cette formation m’a permis de comprendre avec exactitude le fonctionnement du cocon sémantique.

Retour d’expérience : Implantation d’un cocon sur 3 sites internet

J’ai mis en place un cocon sémantique sur trois sites. Un qui dispose de très peu de backlinks. Un autre avec une belle ancienneté et un bon profil de lien. Enfin le troisième est un site client qui dispose de nombreux liens mais n’a jamais été ou mal optimisé aussi bien en terme du contenu que dans sa structure.

Les trois sites tests sont construits avec le même CMS WordPress. (cher à Laurent 🙂 Aucun des sites testés n’est marchand. Leur seul point commun est d’être éditorial.

Difficulté de mise en œuvre et problèmes rencontrés

Autant le dire tout de suite, la compréhension du cocon sémantique est simple à appréhender. Mais beaucoup plus compliquée dans sa mise en œuvre sur un site existant possédant déjà un contenu éditorial.

Pour une création de toute pièce, autrement dit avec création de nouveau contenu, la mise en œuvre en est facilitée. Pour un site déjà existant (magazine en ligne) avec énormément de contenu comme c’était le cas chez mon client, la mise en œuvre est très complexe et surtout très chronophage. Enfin pour le dernier site relativement bien monté, et déjà très cloisonné, la chose est plus simple à condition d’injecter les silos en une seule fois.

Le 1er site : contexte

Ce 1er site de test sur la thématique des économies d’énergies disposait d’une vingtaine de textes relativement bien structurés, mais très mal hiérarchisés après étude sémantique. Aucune étude de mots clés poussée n’a été réalisée. En effet, le site possédait déjà une cinquantaine de textes (optimisés) prêts à être injectés. La difficulté a été de créer un « MAP » avec des contenus déjà existants.

Les avantages de faire un « map éditorial »

map éditorialL’intégralité du site a été reproduite sous forme de « map », ce qui n’est pas simple la 1ère fois mais l’exercice est très intéressant à réaliser. C’est pour moi la partie la plus motivante. Réaliser un « Map » de votre « plan éditorial » est très pratique et simplifie la mise en œuvre du cocon sémantique. A condition de ne pas avoir des textes déjà existants.

Maîtrisant ma thématique, la recherche des mots clés n’est pas nécessaire puisque je sais déjà sur quelle expression je vais me positionner. Au fil de la mise en place du « map », les idées de déclinaison de mots clés viennent toutes seules.

Par contre, pratiquer comme je l’ai fait, oblige à travailler à l’aveugle, puisque vous ne chiffrez pas la concurrence et la faisabilité de se positionner sur les requêtes clés. C’est donc un problème ! Sur une thématique comme la mienne, l’exercice est réalisable quand on connaît sa concurrence. Laurent préconise de faire cet exercice de recherche de mots clés dès le début.

Page mixte qui aspire et qui pousse

cocon sementique Page mixte qui aspire et qui pousseContrairement à Laurent qui parle de pages « mixtes », je parlerai de niveau. N1 étant le niveau le plus élevé juste sous l’index et accessible via un menu de navigation. Les autres niveaux (N2, N3, N4 et N5) ne sont pas accessibles autrement que par le niveau supérieur/inférieur ou niveau identique dans le même silo. Bref, Laurent explique cela mieux que moi. J’ai juste changé le vocabulaire pour des raisons de compréhension.

Laurent nous dit dans sa formation qu‘il faut pousser pour que cela fonctionne.
Par exemple, si vous ne vous positionnez pas sur le mot clé de niveau 1, alors vous poussez vos niveaux 2 (N2) et ainsi de suite. (N4-> N3->N2->N1)

La méthode de l’escargot

Je n’ai pas suivi la méthode de l’escargot qui consiste à monter tous ses N1 puis ses N2 etc. J’ai implanté d’un coup le silo. Et maintenant je pousse chaque silo par un ajout d’au moins 5 pages en niveau N4 voir N5.

Mise en place du contenu éditorial

Le site est passé d’une vingtaine de pages à plus de 100. Chaque texte possède plus de 400 mots voir le triple. Aucun lien n’est fait entre les différents silos pour pousser artificiellement une page en particulier. Aucun lien externe n’a été fait depuis ce test. Le site est actualisé au minimum 1 fois par semaine. Grâce à une astuce, les pages sont immédiatement indexées par Google.

Effet sur le trafic

J’ai plus que doublé le trafic en passant de 20 visites/jour à 50. Autrement dit pas grand-chose. Je rappelle que le site n’est pas linké ou très peu, moins de 30 « domaines référents ». Les pages qui ont monté dans l’index de Google sont mes niveaux N1 et N2. En sachant que j’ai des N5. De plus la thématique des économies d’énergie est squattée par des cadors, les concurrents en 1ère place sont bien accrochés.

Effet positif

A 1ère vue le système n’est pas si miraculeux que ça ! Vu le travail et le nombre de textes injectés, certains auront tendance à dire qu’il serait plus judicieux de faire des campagnes de backlinks.

Ce n’est pas parce que cette thématique n’a pas décollé que les autres sites dont j’ai parlé ci-dessus ont subi le même sort. Le système a énormément d’avantages, je continue à l’utiliser ! Et, je vous expliquerai pourquoi dans mon prochain test.

Dans ce prochain retour d’expérience sur le cocon sémantique , je vous expliquerai comment un autre site pourtant plus complexe dans la mise en œuvre du cocon a décollé. Suivez-moi via le RSS, Google + ou  Facebook pour être tenu informé des prochains retours d’expérience. Twitter me sert plus D’outils de partage

Quelques liens utiles au sujet du cocon sémantique

Le cocon sémantique, l’arme fatale du SEO ? – par : laurent bourrelly
Cocon sémantique, le système de A à Z (Video) – par : laurent bourrelly
Cocon sémantique : la formation SEO – D.VDA – par : Dominique Van-Den-Abbeel
Tout savoir sur le cocon sémantique (une blague, évidemment) – par : Alexandra Martin
Les cocons sémantiques, les structures en SEO, opus 1 – par : Christian MÉLINE
Architecture Silo & Linking Interne – sur : Forum wri
Explication du cocon sémantique en vidéo : par François Tréca

 

Baptiste REY
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  • 5 Comments to "Retour d’expérience sur la mise en œuvre du cocon sémantique vulgarisé par Laurent Bourrelly. Test 1 sur 3"
    1. Jeromeweb dit :

      Sympa ce retour!
      Dans tous les cas, si on ne joue pas un minimum dans la même cour au niveau des backlinks les autres leviers ne délivreront pas pas tout leur potentiel

    2. Patrice Krysztofiak dit :

      Je pense que le temps de calcul du cocon est très long ( > 1 an ), il est donc difficile de quantifier l’effet réel, d’autant que sur un tel délai, on a souvent mené d’autres actions en parallèlle… Avec des clients parfois impatients, il n’est pas possible de leur proposer le cocon comme une solution de “court terme” ( les clients veulent voir du mouvement et vite ! )…

    3. Baptiste dit :

      WTF le nombre de pages multiplié par 5 et les visites par moins de 3 ? Sans compter le nombre de visiteurs qui rendent le retour inutile. Même en pondant les pages dans le site sans réfléchir une seconde, les résultats seraient les mêmes…

    4. steve dit :

      Merci pour cet article très intéressant je me pose vraiment la question de l’utilité ou pas de la mise en place d’un cocon sémantique pour un e-commerce…. Comment faire? J’avoue avoir du mal a saisir pour ça….

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