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Retour d’expérience cocon sémantique sur un site éditorial existant 2/2
03
novembre
2014

Cet article fait suite au retour d’expérience sur l’approche du cocon sémantique dernièrement publié. Comme il est d’usage, je vous encourage à en prendre connaissance.

Ce second test contrairement au 1er a permis de faire monter significativement le site dans les SERPS suite à la mise en place du fameux « cocon sémantique » de notre ami Laurent Bourrely.

Le second site testé : Contexte

A la différence du 1er site, le contenu était déjà existant et déjà indexé dans les SERPS. Nous avions plusieurs milliers de pages indexées. La problématique était qu’il nous était impossible pour mon client et moi-même de recréer du contenu éditorial en nombre. Nous avons dû « démailler en masse » des centaines de liens effaçant l’approche sémantique du futur cocon.

État des lieux de l’existant

cocon semantiqueNul doute que le contenu éditorial n’a jamais été écrit dans une optique SEO. Le balisage, les liens internes partaient dans tous les sens. L’ancienne agence de référencement qui avait en charge le dossier s’est contentée d’un audit suivi d’une recommandation consistant à croiser un maximum de pages. Aucun conseil éditorial n’avait été promulgué au client.

1er objectif : Le map éditorial

Trier tout ce contenu dans un « Map » éditorial. Le fait de faire faire cet exercice « surhumain » au client lui a permis de mieux comprendre l’architecture de son site et surtout la façon dont il organisait son contenu. C’est dans la création du « map » que l’on s’aperçoit que le rubriquage existant n’est absolument pas bon. Aucun rapport sémantique et pour ce qui est du glissement sémantique n’en parlons même pas.

Faire le bon choix des silos à retravailler

Quand on se retrouve avec plus de 50 silos (j’appelle silo une sémantique, autrement dit : un cocon silos semantiquepeut avoir plusieurs silos alors qu’un silo ne peut pas avoir plusieurs cocons. Non ce n’est pas la méthode merise pour les fans du SQL).

Quand on se retrouve avec des dizaines de silos, il faut en choisir un. J’ai donc commencé par le plus simple et le plus rapide à mettre en œuvre. Là ou j’avais la certitude de pouvoir me positionner.

Mise en place du 1er silo.

Je rappelle qu’aucun texte n’a été écrit. Juste de l’optimisation lexicale et du code HTML balise « H2 et strong ». J’ai choisi une page plus ou moins vaste pour en faire le N2. Le N1 demandant un travail d’écriture n’a pu être réalisé dans l’immédiat. Ensuite j’ai pris les pages contenues dans le silo et j’ai appliqué la structure conseillée. Tous les liens hors silo ont été enlevés, j’en ai profité pour écrire des intertitres H2 et refaire les titres <h1> et « Title ».

Effet sur le trafic

cocon semantique trafficCes pages qui auparavant se retrouvaient noyées dans une rubrique entre les pages 16 et 17 n’avaient presque aucune chance de revenir sur le devant de la scène. Outre quelque pages qui les liaient, l’optimisation qui a été réalisée n’aurait pas suffit à dynamiser la page.

Le fait d’avoir mis en place cette mini structure en silo a permis l’actualisation rapide des modifications dans l’index mais surtout de faire remonter la page de N2 en 1ère place de l’index de Google.

Il me reste un 3ème test à vous présenter où je conclurai par des conseils et vous présenterai un mixe entre ce que Laurent conseille et la mise en œuvre d’une structure en silo sur un site existant.

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Baptiste REY
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  • 2 Comments to "Retour d’expérience cocon sémantique sur un site éditorial existant 2/2"
    1. Christophe dit :

      Sympa tes retours d’expérience ! (oui j’ai lu les autres aussi).

      Peux-tu apporter une précision tout de même ?
      As-tu laissé les pages dans leur environnement ou les as-tu décroché complètement du site ? Pour être plus précis, y a t’il toujours un menu (le même que sur le reste du site) sur chacune de ses pages où sont-elles “vraiment” isolées dans un cocon ?

      De mon côté, je teste le système de Laurent sur une dizaine de sites, et j’attends de voir les résultats.

      Christophe

    2. Baptiste REY dit :

      Alors sur un site de plusieurs milliers de page sous wordpress, il n’est pas simple d’isoler les pages. Aussi il y a toujours le menu en haut (pas de super menu) et il y a aussi un menu sur le côté qui a été modifié pour n’afficher que les menus des pages de même niveau.

      Tu sais, c’est pas simple d’expliquer au client que l’internaute quand il arrive sur une page qui parle de jeux d’enfants, n’est pas intéressé par des sujets traitant de vacances… Le client a une offre et il souhaite que toute son offre soit accessible de partout …

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